Le Poids des US Réduit en Surpoids de Donald Trump

DIPLOMATIE INTERNATIONALE & SOCIÉTÉ par Dan Albertini

  • Le Poids des US Réduit en Surpoids de Donald Trump

Entre (). Xénotest de Michèle Bennett, maldonne fatale l‘Agrippine livre son fils à la vindicte d’un peuple blessé offensé en soif de justice contre l’impunité. Confondue entre père & mari, et, mari & père, abécédaire politico de fuite en divorce à reprise, la pensée ridée, elle rêve de son mensonge et songe au mensonge comme vision d’oubli. Si culpabilité n’est héréditaire, mais son apologie comme le fruit du crime à récupérer, il y a là pluri sanctions. Fermons ().

Quelles sont les limites réelles de Donald Trump et sont-elles fausses ? Robert Mueller est sûr d’une chose, il n’est du pays de la camorra ni de la mafia russe ou chinoise. Il est de ce fait un mandat optimum telles une vérité qui doit sortir, une accusation qui suivra et une sentence en découlera. Sa vérité n’est pas la mienne sa protection non plus, elle doit être constituée en fait et en droit, en béton est un langage de média pour le caniveau, l’appréciation ne compte pas à ce niveau. RM vise un homme, le président. DT embauche alors RGuiliani et lui confie une mission, est-ce sa mission ou la mission de diversion ? La machine judiciaire A est en marche avec une énorme capacité. Rétention, logique ; l’entrave est pénale. Les limites du président D sont-elles réelles, artificielles, fausses ou distinctes, l’oral engagé est sur le vecteur où l’État ne sait pas perdre ; ne doit perdre. En fonctionnalisme américain ce serait la fin de chose, pire que la pensée de l’économie-Avon et subsidiaire. Mais, RGuiliani est un nom une méthode.

Politiquement RG a gagné New York, mais il a perdu les primaires contre son nouveau boss. Il a aussi perdu dans le judiciaire contre le journaliste Ray Joseph (une affaire d’Haïtiens, de  prison de Krome, citée dans For whom the dogs spy, p.195 WSJ’82/ patron : administration du président Ronald Reagan, idole de DT. RG rentre-t-il ici dans le contexte « the art of the deal », est-ce une simulation de cas d’espèce où la limite fixée sera connue un jour, lequel jour se définirait en duo au Congrès ; le puzzle de Mueller renferme-t-il déjà la pensée de RG ? Acta non Verba, comprendra-t-on Mueller. Le poids réduit des US vibre au surpoids de DonaldT.

Je sais une chose sur l’observatoire, plus haut que DT voudra mener en bateau, je l’ai publié in Trumping the moon, égale ou plus sera la conviction de Mueller. DT tente de le mener vers là où n’est son mandat, les émotions d’un nationalisme déjà vu ailleurs. Autre certitude à dies, il y a une limite, là où on n’étonne plus, les munitions s’épuisent. Il n’y a personne. Là-haut, il faut tirer vers le bas avec cette masse critique de fuites en avant. Hélas, une simple photo chez les, le fracas est plus terrifiant que la chute quand le manoir dévoilera. Il eut valu se résoudre à l’image. Décoller vers où ne sachant trouver Rex T pour amortir l’atterrissage, un selfie et l’entourage se réduira en acte filial contre l’Amérique, après Bannon & Manafort.

La 1e vérité de DT est à ce jour le chef de l’exécutif. Ex aequo, il se commet en HH, il suffit d’un écart pour voir le pan s’éloigner sans s’y mettre à l’abri, car le foyer judiciaire ressemble déjà au cactus au soleil de Puebla, le Spotlight au charbon ardent. La ligne rouge est fixée, le balancier se rapplique au point-f ; la seule façon de l’éviter en dehors de l’unique formule de demande de pardon du président Clinton, est exactement le contraire de l’Amérique profonde révolutionnaire en qui le globe a placé son cru ; tenancier. C’est là, s’éloigner de la fausse valeur que Berlin lui-même combat encore à domicile. Illusion ou non le bras redescendra sur terre. L’incohérence de l’Iran quoique je sois opposé à la politique du Butler, mais Kim Jong marque ce parcours tellement incohérent pour le président DT qui ne tend l’oreille qu’à lui-même dans le genre narcissique qu’il finit par s’adorer, s’exiler en cherchant ailleurs que son rêve l’emmène vers l’inconnu et tout seul comme HH. Ce n’est ici le vœu c’est là où PDT s’y rend au point de patienter sur l’observatoire, permettez, à observer. RM le purgera de son égo.

Prévisibilité totale, ainsi Trumping the States est la devise que nous avions perçue bien avant la rentrée en fonction du président Trump. Il était en campagne électorale, donné perdant face au savoir hillaryen, mais en réalité bill-ois. Élu présumé dangereux du fait d’imprévisibilité jugée par l’analyste errant en poste chez le média d’état, de ténors de chaires d’études adeptes du mensonge, de l’erreur enseignée. On a crié miserere aujourd’hui tout en menaçant. Il n’est ici question de décisions prises par B Obama que l’on révoque par le fait d’un remplacement. Le pseudo Perse, Rohani ne l’a-t-il pas lui-même fait par rapport à Mahmoud Ahmadinejad ! S’il a eu le temps pour mieux faire, il s’est résolu à Damas, qu’à cela ne tienne, il faut fixer le pendulaire. En outre, Donald T a évidemment servi de rempart à l’Amérique comme Sarkozy en France, à son époque, qui se voulait d’adopter la culture hollywoodienne. DT a par contre franchi le Rubicon, ce dans le mauvais sens en se voulant l’égal de Kim Jong un, en adulation, en populisme. Cela va sans dire, une telle attitude ne convient pas aux valeurs fondamentales américaines aux antipodes du califat. C’est ici pour nous le signe de son péché. RMueller a dû rapidement saisir, et comprendre les limites de DT, c’est-à-dire de sa tentation. De là sa chute. Le portrait du personnage. Réelle ou fausse, la limite a le profil qu’il a lui-même tracé au lab universitaire : dimension TTower. Je dois avouer ma déception, je voyais DT plus tenace en fonction de l’ambition avérée depuis 1982. Il y a plus, il investit dans la désintégration du corpus US et on ne saurait le suivre. Pire, passif spectateur d’un Broadway show à NYC. Non, gigantisme et formule llywood appartiennent à chaque Américain. Le monde est américain !

Pourquoi répondre aux attentes de ceux qui ont perdu me suis-je demandé, car, ils avaient non seulement mis en gage, mais établi les règles du jeu après avoir décidé de créer ce jeu. Évincer Trump. Pire, par le mensonge qu’ils ont moulu, récoltant les subventions d’état comme moyen de survie, faisant payer le lecteur. C’était de l’indécence et j’en voulais à ce rendez-vous. En outre, DT n’est pas réellement DT il est anti Obama par définition tandis qu’il aurait pu être le vrai grand président contemporain rêvé que l’histoire saluerait. Cependant, sa vilaine manie d’agacer l’autre n’a de contenance que devant ceux qui lui accordent une certaine valeur sans mesurer la teneur. Bruit de clocher, ivresse du blagueur, il ne sait s’arrêter., On pourra lancer le défi à ce mec qu’il perdrait à la ligne de départ. Poursuivre un migrant de l’ALENA le long d’une frontière du Texas. Au soleil sans eau, sur un kilomètre, non pas de ronces, mais de cactus asséchés près des latrines de lézards. Gageons, ce chief of staff (commandant en chef) aurait simplement abandonné l’Amérique à son sort. Il se serait débiné, incapable de rattraper la raison du dollar économique et financier. Aucun génie du bien !

J’avoue attendre encore de Donald Trump des décisions conséquentes, et je sais aussi qu’il est le président en fonction qui décide. Je sais en outre qu’on ne joue pas avec le menteur qui feint nous défendre contre, peut-être un exo. Barack de son temps a pris la décision qu’il a fallu, il a suivi le conseil de son clan immédiat, d’experts anonymes. C’est un passé révolu, Donald Trump n’a d’ordre à recevoir de ce lessivage à mémé pourtant claire au G6. Pire, qui a tout fait pour le faire chuter. Faut-il rompre, alors rompons.

Mais, le procureur spécial RMueller, étonnant, n’est pas ce jeu caché qui mijote dans une marmite percée. Mueller est un Américain qui veut faire ressortir la vérité en dépit des intérêts d’un clan réducteur. La limite de Donald Trump est en ce sens, là où Mueller saura démontrer les valeurs américaines. Non à l’idolâtre qui aime Kim Jong un.